Livres, Thriller

RéValité – Julia Galindo

Couverture RéValité

Résumé de RéValité

Se réveiller sans aucun souvenir dans une chambre d’hôpital et devoir compter sur un SDF pour apprendre son identité, passe encore.
Être le cobaye d’une organisation secrète qui essaye de vous éliminer depuis qu’elle ne peut plus vous contrôler, ça commence à faire.
Mais craquer pour un Don Juan qui vous rend nymphomane, nourrir une mégère acariâtre, avoir un aveugle tyrannique sur le dos et devoir empêcher un savant fou de poursuivre ses expériences de manipulation génétique. Là, c’est trop !
Il est temps de passer à l’action et d’arrêter de prendre ses rêves pour la réalité…

Mon avis

[service-presse]

Tout d’abord, je tiens à remercier Julia Galindo de m’avoir proposé ce service-presse. Rien que le titre a su m’intriguer dès le départ et j’ai beaucoup apprécié les jeux de mots dans les noms de chapitre.

Une James Bond et sa clique étrange

RéValité nous plonge dans le quotidien chamboulé de Gaïa, propriétaire d’un Mas prêt à ouvrir ses portes aux clients, lorsqu’elle se réveille amnésique à l’hôpital. Autant dire que derrière cette façade se cache une jeune femme redoutable, pleine de talents et bourrée d’humour. Et aussi d’un sens de l’organisation assez fou, je ne sais pas comment elle fait pour tout gérer, bref une sorte de super-héroïne.

Le mélange donne un livre dont on tourne les pages avec plaisir tout en rencontrant d’autres personnages haut-en-couleur. Ils ont beau donner un peu l’impression d’être des bras cassés pour la plupart d’entre eux, on finit par s’y attacher même si certains ont un très mauvais caractère. Bref, on ressort du livre en ayant envie de vivre dans le Mas avec eux.

Une critique qui me dérange

Cependant, tout n’est pas tout rose dans mon avis sur RéValité. Je me suis trouvée à plusieurs reprises très gênée par la critique faite sur les sciences, la médecine ainsi que la promotion de pseudo-thérapie qui en découlait.

Alors oui, on peut me dire que ce n’est qu’un livre, que ça n’a pas vocation à refléter la réalité vu les éléments de science-fiction qu’on trouve dedans. Mais je suis simplement lassée de voir ces attaques en permanence sur la science et les scientifiques. Et non, ce n’est pas parce que c’est naturel que c’est mieux; c’est simplement un biais cognitif nommé l’appel à la nature. Enfin, ces passages m’ont fait froncer les sourcils. Je suis désolée que cela tombe sur cette autrice, mais il fallait que je fasse sortir mon ras-le-bol.

Hormis ces passages, j’ai trouvé que l’autrice montrait des relations ouvertes et pas uniquement hétéro-centrées. J’ai trouvé que cela changeait un peu et la manière dont certaines évoluent d’une façon rarement vue dans les romans pour le moment.

J’ai aussi beaucoup apprécié l’importance de la notion de consentement. L’autrice sait nous montrer quand une situation qui pourrait sembler sexy à première vue ne l’est pas et je pense sincèrement que certains auteurs de New Romance feraient bien de s’en inspirer. Le consentement, c’est sexy, point barre.

Conclusion sur RéValité

En soi, je n’ai pas boudé ma lecture malgré le principal défaut que je lui trouve. J’ai dévoré Révalité en presque une journée tant c’était difficile pour moi de lâcher le roman. Dire que j’ai été frustrée de la fin est un doux euphémisme, Julia Galindo sait comment donner envie de lire la suite. Et les dessins de fin de chapitre sont un ajout très agréable.

Si vous avez envie d’un thriller lumineux, avec de l’humour; vous pouvez foncer sans autre. Et la protagoniste est très mauvais cul comme certains de mes amis le diraient.

 

Retrouvez le site de l’autrice https://lemasdegaia.com/

 

 

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