Livres, Tranches de vie

Jamais très loin des cyprès – Carole Lavenant

couverture de jamais très loin des cyprès de Carole Lavenant

Résumé de l’éditeur

Les liens, de sang ou de cœur, se nouent, se défont ou se tressent au fil du temps. Chacun doit trouver sa place parmi les siens et dans le monde qui l’entoure. Jamais très loin des cyprès accompagne Ben, Joanny et Tom pendant 25 ans, entre les paysages idylliques de la Californie et les lumières de New York. Vous les suivrez, ainsi que leurs familles, sur les chemins sinueux de la vie.

Mon avis

Mon premier service-presse, merci à l’autrice pour avoir pris le risque de me contacter tout en sachant que ce n’était pas mon style habituel de lecture. Donc évidemment, j’ai pensé que c’était une très bonne idée de sortir de ma zone de confort pour assurer ce service presse, je n’étais pas du tout nerveuse. Enfin bref, laissons tomber mes états d’âme.

Vu que ce n’est pas ma tasse de thé, j’ai craint de ne pas réussir à me plonger dans l’histoire. Il m’aura fallu un peu de temps pour y parvenir. Puis finalement, je me suis laissée emporter par une écriture agréable une fois que le trio de protagonistes est devenu un peu plus âgé. On traverse les étapes de leur vie, ressentant les mêmes émotions qu’eux. Cependant, j’ai trouvé à certains moments que la chronologie n’était pas très claire. Le trio est très attachant, tout comme leur relation, ce qui rend la fin à la fois très touchante et logique.

D’ailleurs, j’ai beaucoup apprécié le développement de la romance LGBT. J’avoue avoir tremblé quelques fois, craignant que l’autrice ne donne de faux indices. Pourtant, je suis loin d’être une très grande amatrice d’histoire d’amour, mais là, tout était tellement naturel que je n’ai pas m’empêcher d’être impliquée dans cette romance.

Le seul gros point noir était pour moi les références, je trouvais qu’il y en avait trop et elles me sont complètement passées au-dessus. On peut aussi noter qu’il reste quelques fautes dans le roman.

Au final, ce livre m’a également fait voyager et j’avoue qu’avec les temps qui courent, j’en avais bien besoin. J’ai ri, eu les larmes aux yeux en suivant ce trio pendant 25 ans. C’est une lecture très agréable et j’en suis très surprise. Merci encore à Carole de m’avoir fait confiance pour ce service-presse !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *