Jeux vidéo, RPG

Hades : quand la mort est addictive

couverture du jeu Hades, représentant Zagreus avec son épée

Résumé du jeu

Hades est un jeu se déroulant dans les Enfers grecs. Nous incarnons Zagreus, fils du dieu Hadès, qui n’a qu’un seul but : s’enfuir des Enfers, notamment grâce à l’aide des dieux de l’Olympe. Pour ce faire, il devra passer moult salles, vaincre divers ennemis et boss. Chaque décès le ramène au début du jeu et il faut tout recommencer.

Mon avis

Allez, une petite der ! (copyright MrMv)

Je n’arrive pas à lâcher la manette, malgré mes échecs répétés (ce qui est une des mécaniques du jeu). Là où un Dark Souls rend la mort très frustrante, Hades réussit à me donner envie de retourner me battre dès que je sors des eaux du Styx. Alors que je rédige cet article un samedi matin à 9h30, j’hésite à m’arrêter là pour retourner y jouer. D’ailleurs, je vais le faire, tiens.

4 heures et trois essais infructueux plus tard…

Où en étais-je? Ah oui, j’écrivais un article sur Hades. Peut-être faudrait-il parler des points négatifs… Hmm.. voyons voir. Hormis le combat avec l’épée et le duo de boss, j’ai assez peu de reproche à faire à ce jeu. Heureusement, il y a 6 armes à choix, donc j’ai de quoi ignorer cette fichue épée. Évidemment, comme je ne suis pas une très bonne joueuse de nature, je ne suis pas encore arrivée à vaincre le dernier boss, mais ça viendra. En attendant, je m’amuse, je tape des monstres et je donne du nectar aux différents NPC…

Quelques jours et quelques victoires plus tard

Je vous ai dit qu’Hades était addictif? Au moins, je suis arrivée au bout du jeu plusieurs fois de suite et je trouve absolument génial qu’il y ait encore autant de choses à découvrir. Alors oui, certes on refait les mêmes salles, les mêmes boss; mais on peut ajouter de la difficulté et j’ai l’impression que la trame principale est loin d’être terminée. Autant dire que je vais encore passer des heures sur ce jeu. Ah oui et pour la blague… l’épée est assez efficace au final.

Pour le graphisme, rien à redire, je trouve absolument tout magnifique. Bon, j’ai un petit reproche sur les apparences très…statues grecques des personnages. Ils ont tous un physique impeccable, alors que je voyais par exemple Dionysos comme plus rondouillard. Mais bon, ça permet au moins de se rincer un peu les yeux.

Ah oui et autre détail très important : on peut caresser le chien !

Il est mignon le toutou

En conclusion, je suis vraiment surprise d’avoir autant accroché à ce jeu (mon premier roguelike…roguelite…je ne sais pas trop, youhou!). Bien qu’il soit passé à côté du titre de « Game of the Year », il le mériterait amplement. Sur ce… et si j’allais me faire une petite der?

1 réflexion au sujet de “Hades : quand la mort est addictive”

  1. Tu me donnes presque envie d’y jouer; alors que les style visuel est trés trés loin de ce que j’affectionne!

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