feel good, Livres

Feel good – Thomas Gunzig

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Résumé de l’éditeur

« Ce qu’on va faire, c’est un braquage. Mais un braquage sans violence, sans arme, sans otage et sans victime. Un braquage tellement adroit que personne ne se rendra compte qu’il y a eu un braquage et si personne ne se rend compte qu’il y a eu un braquage, c’est parce qu’on ne va rien voler. On ne va rien voler, mais on aura quand même pris quelque chose qui ne nous appartenait pas, quelque chose qui va changer notre vie une bonne fois pour toutes. »

Quel est le rapport entre un écrivain sans gloire, le rapt d’enfant et l’économie de la chaussure ?

Vous le saurez en lisant la nouvelle satire sociale de Thomas Gunzig.

Mon avis

A la base, je voulais lire un bouquin feel good sans prise de tête parce que la vie avait décidé de s’amuser à me poignarder trois fois en deux semaines et j’avais besoin de lecture joyeuse (et aussi de continuer à dépasser ma zone de confort). Le résumé m’avait intrigué lorsque j’étais à la bibliothèque, mais je n’avais pas prêté attention à la ligne sur la satire sociale. Autant dire que je me suis demandée dans quel livre j’avais atterri lorsque j’ai lu les premiers chapitres.

Je ne sais pas si je suis dans une période où j’ai une incapacité totale à apprécier les personnages, mais j’ai ressenti peu d’attachement envers Alice et Tom, même si par moment il m’est arrivé de ressentir de la colère face à l’injustice de leur situation. Globalement, ils ont été des protagonistes qui m’ont peu touchée malgré leurs idées délirantes. Bon, j’ai aussi ricané quand leurs idées se retournent contre eux (oui Tom, c’est mieux de faire des recherches avant de balancer des énormités).

Étant de nature assez cynique, j’ai beaucoup apprécié la critique sous-jacente du livre sur la mode du feel good, même si les raisons qui m’ont poussée à prendre ce livre entre aussi dans cette critique. Ça fait du bien de lire que ceux qui vantent le lâcher prise et tout le bullshit qui tourne autour peuvent se le permettre car ils n’ont pas de problème d’argent. Avoir de l’argent, c’est la première étape pour pouvoir lâcher prise et cela, le livre le montre bien. Quant au braquage, l’idée était absolument géniale et m’a rappelé beaucoup de discussions sur ce sujet avec mon assistant cynique…collègue adorable. Nous avons même eu des idées assez proches de ce braquage, sans qu’il soit aussi parfait que dans le livre. Évidemment, il y a quelques situations complètement abracadabrantesques, mais cela ne m’a pas empêchée de savourer ce livre jusqu’à la dernière page.

Finalement, Feel good s’est révélé être un ouvrage…feel good pour mon côté cynique. Je me suis beaucoup amusée des situations, ainsi que de la conclusion du livre.

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